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Institut National de la Statistique, des Etudes Economiques et Démographiques

Flash Stat

En mars 2024, le niveau général des prix est en hausse 0,2% par rapport au mois de février 2024

Au cours du 4ème Trimestre 2023, l’activité de production industrielle a augmenté de 13,2% par rapport au 3ème Trimestre 2023

En 2017, l’activité économique baisse de 1,9%

Au nom de L'Institut national de la Statistique, des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED) et à mon nom propre en qualité du Directeur Général, je souhaite à toutes et à tous les collaborateurs, les employés et les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) mes meilleurs vœux pour la fête de RAMADAN. A la fin de ce mois sacré de RAMADAN, aujourd’hui, c’est un grand jour pour célébrer la fête en famille.

Chers employés et collaborateurs de l’INSEED, qu’Allah exhausse nos prières et nous guide dans le bon chemin jusqu'à l’année prochaine.

Je souhaite également une bonne fête aux frères, sœurs, mères, tantes, oncles, pères, grand-mères, grands-pères et enfants. Que cette fête soit une réussite pour vous et pour vos proches, pleine de joie, la santé, la paix, la quiétude, la longévité bref est un succès global.

Que la fête du Ramadan que nous fêtons aujourd’hui nous permette de réfléchir un bon moment sur notre travail dans l’avenir que dans le présent et qu’Allah nous donne également la force de croire en notre vision stratégique avec des investissements personnels et collectifs pour œuvrer ensemble sans relâche afin d'atteindre nos objectifs communs qui est le développement de l’appareil  statistique du pays.

Pour finir, je souhaite mes meilleurs vœux pour un épanouissement professionnel et personnel à tous les employés de l'INSEED, sans oublier tous ceux qui ont œuvré pour la réussite du Système Statistique National (SSN).

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Dans le cadre de la bonne marche des activités de la Sixième Round d’Enquête par Grappe à Indicateurs Multiples (MICS 2019), l’Institut National de la Statistique, des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED) a déployé quelques équipes de supervision auprès des agents de collecte sur l’ensemble du territoire national.

L’objectif visé consiste à sensibiliser toutes les autorités administratives, militaires, religieuses, leader d’opinion, traditionnelles et civiles au niveau provinciale et d’apporter les appuis techniques et moraux aux agents de terrain et tout en corrigeant les erreurs afin d’affronter le multiple obstacle tout au long du travail.

Les équipes de la mission de supervision ont largement apprécié l’accueil réservé par les autorités en place et leurs contributions dans la réussite de cette étude. Sur ce fait, les agents sont très bien outillés et dans la quiétude de faire le travail demandé.

L’enquête MICS 2019, traite plusieurs indicateurs de la santé surtout l’aspect lié aux femmes âgées de 15 à 45 ans et les enfants de 0 à 5 ans. Le résultat de cette enquête est inclus dans les objectifs du Plan National du Développement (PND 2017-2021). En effet, cette étude permettra de produire de nouveaux indicateurs en matière de données pour le suivi des Objectifs du Développement Durable (ODD).

L’enquête MICS 2019 fait partie du Programme du Gouvernement dont l’objectif est de collecter, d’analyser et de diffuser des données relatives à la population et à la santé de la famille, d’évaluer l’impact des programmes mis en œuvre et de la planification de nouvelles stratégies pour l’amélioration de la santé et de bien-être de la population.

Toutefois, elle est une source importante de données sur la protection de l’enfance, l’éducation de la petite enfance et aussi une source majeure de données sur la santé et la nutrition des enfants. Car cette enquête vient à son heure pour soutenir l’agenda fixé par le Gouvernement dans la vision 2030 « le Tchad que nous voulons ».

L’enquête MICS 2019 durera quatre (4) mois et a été financée par le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF).

 

 

SENOUSSI YOUSSOUF HASSAN

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Les membres de l’équipe technique de l’ECOSIT4 et quelques personnes ressources en la matière sont à l’atelier d’apurement de données de deux phases de l’ECOSIT4  au centre de Mara dans le département de Hadjer Lamis du 17  au 25 mai 2019.

En effet, ces travaux sont organisés par l’Institut National de la Statistique, des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED) avec le soutien technique et financier de la Banque Mondiale (BM). Il faut noter que cette phase de traitement dans le cadre de l’aboutissement de travaux de la Quatrième Enquête sur les conditions de vie des Ménages et la Pauvreté (ECOSIT4).

Il convient de noter qu’avant cet atelier (retraite) de mara, fait suite à l’atelier de l’équipe technique de l’ECOSIT4 a bénéficié d’une mission d’appui de deux semaines de la Banque Mondiale (BM) au début du mois de mai dans le cadre de l’apurement des données.

L’objectif visé est de poursuivre d’apurement des différentes bases de données issues de la collecte de données de deux phases en vue de préparer les fichiers d’analyse.

A l’issue de cet atelier il est attendu quelques résultats : 1. Toutes les bases des données de deux phases sont apurées ; 2. Les deux bases de données sont consolidées en une base.

Enfin, il est prévu à la suite de celui en cours un autre atelier pour finaliser les travaux avant l’atelier régional de l’Union Economique et Monétaire des Etats de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA) qui aura lieu en fin juillet 2019 à Cotonou (BENIN).

 

SENOUSSI YOUSSOUF HASSAN

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MireilleDénémadji Ngarkodji, Dehainsala Douswe et Koïna Alaïna ont tous les trois reçu une bourse pour terminer leurs études.

NDJAMENA, le 2 mai 2019―Au Tchad, le profil d’ingénieur statisticien économiste ne court pas les rues. Et pourtant c’est avec fierté, que Mireille Dénémadji Ngarkodji exerce aujourd’hui en tant que cadre au service des comptes nationaux, à l’Institut national de la statistique, des études économiques et démographiques (INSEED). Elle est l’unique femme dans cette discipline, une réalité qu’elle cherche à corriger.

Agée de 26 ans et nouvellement diplômée de l’Institut sous régional de statistique et d’économie appliquée (ISSEA) de Yaoundé (Cameroun), la jeune cadre tchadienne a eu la chance de bénéficier du Projet de Développement de la Statistique au Tchad (PDST), un fait qui a chamboulé sa vie. Pour le meilleur.

« J’étudiais à l’ISSEA dans des conditions difficiles avec l’assistance de mes parents ; j’ai vu des camarades exclus de l’école parce qu’ils ne pouvaient pas tenir sans la bourse », se souvient-elle. Jusqu’au jour où un évènement inattendu l’a sortie de cette galère.  « On m’a annoncé que je faisais désormais partie des bénéficiaires d’une bourse de la Banque mondiale », témoigne-t-elle avec émotion.

C’est avec fierté, que Mireille Dénémadji Ngarkodji exerce aujourd’hui en tant que première femme cadre au service des comptes nationaux, à l’Institut national de la statistique, des études économiques et démographiques (INSEED).

L’un des objectifs du projet financé par la Banque mondiale vise en effet à investir dans les ressources humaines et notamment à aider les étudiants tchadiens qualifiés à réussir les examens d'entrée (via l’octroi de cours particuliers) aux trois écoles de statistiques régionales et, par la suite à fournir des bourses aux candidats retenus. Quelque 30 bourses d’étude ont ainsi été programmées depuis le début du projet. Ces bourses couvrent l’inscription ; les allocations de subsistance, de transport et de logement ; les livres et fournitures (y compris un ordinateur) l’assurance et les frais de stage. Le coût est estimé à 3 800 000 FCFA par an à l’ISSEA, soit environ 6 200 dollars par étudiant et par an.

Assise à son bureau devant une pile de fiches d’enquête fraîchement collectées, Mireille, la jeune statisticienne, peut enfin pousser un ouf de soulagement : « La bourse a eu un effet positif sur mes études car mon objectif était de fuir la misère et d’aller chercher un boulot ».

 À son nouveau poste, Mireille s’occupe des déclarations statistiques et fiscales de la branche agriculture, et réalise des enquêtes sur les structures de production des entreprises, ainsi que sur l’extraction de l’or, du gravier et du natron. La jeune femme tient à « encourager les étudiantes tchadiennes à s’intéresser aux statistiques qui ne sont pas seulement réservées aux hommes ». Une dimension que le projet financé par la Banque mondiale prend en compte.

Pour Nour Goukouni , directeur général de l’INSEED « c’est toute l’économie du Tchad qui sera transformée et crédibilisée dans les quatre années à venir grâce à l’actualisation des données sur son PIB. »

Le projet intègre en effet des activités destinées à encourager une meilleure représentation des femmes au service national de la statistique. Les programmes de préparation réservent des places aux femmes afin d’encourager un plus grand nombre d’étudiantes qualifiées à postuler. Les candidates qui réussissent l’examen d’entrée ont également un accès prioritaire au programme de bourses d’études.

 Quant aux collègues masculins de Mireille, ils sont tout aussi enthousiastes qu’elle. « Nous sommes une promotion de statisticiens tchadiens bénie de Dieu parce que grâce à ce projet nous avons eu la chance d’obtenir un emploi, dès la fin de nos études », explique Dehainsala Douswe, cadre au service de conjoncture et de prévisions macroéconomiques.

Même enthousiasme chez Koïna Alaïna, statisticien économiste issu de la même promotion et du même service : « À travers l’amélioration des outils de travail, le projet a hissé les statistiques du Tchad au niveau des standards régionaux. » Sur place à l’INSEED, Nour Goukouni Nour, le directeur général, est formel : « Non seulement le projet a aidé à injecter du sang neuf parmi le personnel à travers le recrutement de quinze jeunes statisticiens compétents et dynamiques, mais il nous a aussi permis de réactualiser les comptes nationaux qui n’avaient pas été mis à jour depuis 2005. » Ce faisant, soutient le directeur général, « c’est toute l’économie du Tchad qui sera transformée et crédibilisée dans les quatre années à venir grâce à l’actualisation des données sur son PIB. »

L’une des plus grandes réalisations du projet demeure aussi l’enquête sur la consommation des ménages et le secteur informel au Tchad (ECOSIT4), lancée sept ans après la dernière enquête qui datait de 2011. Elle a la particularité d’intégrer pour la première fois les réfugiés dans une enquête nationale et permettra de mesurer le bien être des réfugiés par rapport aux communautés hôtes et à la population tchadienne en générale.

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